Bonjour,’Je réfléchis...

Bonjour,’
Je réfléchis depuis 2/3 mois cette belle opportunité.
Je pense que cette belle surface, connexe au Parc Saint Roch, doit permettre d’agrandir le Parc, d’oxygéner notre ville, et donner à aux Cinaciens de plus en plus nombreux( appartements florissants dans toutes les rues) une possibilité de se détendre, de se connecter avec la nature, et de vivre des moments intenses.
Le conservatoire, a trouvé sa place.
L’Academie des Beaux Arts, malheureusement, doit refuser des enfants, locaux beaucoup trop exigus pour toutes les demandes,
Je trouve que l’Academie des Beaux-Arts mérite un bâtiment égal au Cinservatoire pour le plus grand plaisir des petits, enfants, des adultes,?des seniors.
La participation enchanteresse de ces arts entre-eux, demande à ce que ceux-ci soient en proximité.
Je pense également que dans cet éventuel bâtiment, on pourrait trouver, salle de soectacle polyvalente,?avec gradins, plus grande que le hall du Conservatoire, et plus adéquate qu’un théâtre, pour la danse, le chant, la musique, des expositions, des événements culturels, de la commune et de nos voisins, et artistes, connus ou méconnus.
Pourquoi pas aussi relier la Rock-school...
Et cette salle évènementiel pourrait aussi avoir un studio d’enregistrement.....pour nos artistes Cinaciens, et pour tout autre artiste, la qualité, que l’on vienne la chercher à Ciney, et que nos jeunes puissent créer et côtoyer des chanteurs, musiciens de renoms, que l’émulation et la créativité s’installent.
Et dès lors, comme on peut déjà le pour les féeries du Parc, un parking, voir souterrain, serait le bienvenu, pour préserver le visuel et la nature.
Nous entrons dans l’ère du web, réseaux sociaux ,donnons à nos jeunes et à notre population, la possibilité de créer , de chanter , de dessiner, de peindre, de jogger, d’apprécier la belle nature........
Dans un Parc d’exception !!
Je viens de proposer des idées , je souhaiterais que l’on s’y penche avec déjà tous les acteurs de l’Academie des Beaux-Arts !!
À très vite !
Bonne reflexion
Dorothée Renquin.